09.05.2008

En éveil

Les cinq sens.

Je vois. Le ciel bleu azur, l'herbe vert tendre du jardin où l'on avait posé nos nappes de picnic, les épaules rougies juste ce qu'il faut par la morsure du soleil.
Je respire. L'odeur des vacances sur ma peau, les pollens plein les narines, le rocamadour à point...
Je goûte. Les fraises, les galettes de riz au vinaigre, mon nouveau cocktail préféré...
J'écoute. Les rires des enfants qui jouent à côté, l'horoscope de tout ce qui se fait de mieux en presse people et aussi j'ai Hervé Vilard dans la tête.
Je sens. Le volant de badmington qui atterrit sur moi, le soleil qui chauffe la peau et le moral avec, les brins d'herbe entre mes doigts...

Ah. Que c'est bon. Et demain, ça recommence ! 

05.05.2008

Yeah !

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Et toi, comment tu vas ? 

30.04.2008

Merci Starbucks

Si ça continue je vais ouvrir une catégorie spéciale pour les remerciements...
Mais faut dire que là entre la grèle qui vient de s'abattre dans la cour du boulevard Malesherbes et l'échange houleux avec mon banquier (rapport à sa réactivité proche de zéro et son manque évident de fair-play), une bonne nouvelle ça tombe à pic.

Et je la tiens, LA bonne nouvelle, demain mon starbucks est ouvert. Si. Alors je vais pouvoir me vautrer avec un muffin, un latte et de la presse people. Et avec un peu de chance, ceux que j'aime passeront par là en voyant de la lumière. Un bon jeudi quoi. Aaaah.

Vite. 

20.04.2008

C'était un test!

2047807599.jpgHier soir, le programme c'était karaoké.
Avec les potes (Miss Blablabla, Blü et Eric), on est donc allé se frotter aux écrans où défilent les paroles, à la cave voutée de circonstance, bref, on s'est laissé aller à pousser la chansonnette à L'Annexe.

Pourquoi avoir choisi celui-là, parmi tout ceux qui existent à Paris ? Déjà parce qu'il est situé dans le centre de Paris, rue Quincampoix dans le 4ème, ensuite parce qu'on n'est pas obligé d'y manger ce qui nous a permis d'aller à la Crêperie Beaubourg, rue Brisemiche (hum trop bon la crêpe au nutella), et enfin parce qu'il était spécifié qu'on pouvait y danser ce qui est souvent une bonne idée pour un samedi soir.

Mais l'Annexe n'a pas réussi son entrée dans mon répertoire spécial bonnes adresses parisiennes. Ok le kitch c'est souvent le deuxième prénom d'un karaoké qui se respecte et ça on s'y attendait, mais le chien qui pue qui se laisse aller dans le vestiaire, les assiettes débarassées encore jonchées de nourriture abandonnées par terre à deux pas de la porte des toilettes des filles, la propreté des toilettes d'ailleurs je préfère ne pas t'en parler... Au rayon purement technique, le petit DJ tout émoustillé par une brochette de filles en débardeur, qui s'évertue à appeler les gens par table avec le détail qui tue "Et maintenant la table à Pascal, la table à Pascal au micro s'il vous plait" !! Au se-cours.

Le Pascal en question, déjà à lui tout seul c'est un monument, de la beaufitude j'entends, hein, lunettes noires d'il y a 10 ans (si tu suis tu te souviens qu'on était dans une cave...), chemise à fleurs (baaaah), treillis monstrueux et une fausse attitude de GO qui se trémousse sur la barre et qui attend la femelle super fort (tellement que les draps s'en souviennent...).

Heureusement, nous étions tous les 4 et on s'est fait plaisir sur quelques merveilles du répertoire de ce karaoké où, tu l'auras compris, on s'est bien noté de ne jamais retourner.  C'est juste après Marie Myriam (encore !!!) qu'on est parti se coucher. Pour le prochain test on n'a pas encore de date, on sait pas encore bien ce qu'on chante (faut dire qu'avec nos histoires de tonalités on se facilite pas la tâche) mais si toi petit lecteur, tu as une bonne adresse n'hésite pas : fais passer !

Et sinon, bon dimanche ! 

12.03.2008

Contaminés !

On les avait prévenus.
C'est traître, tout le monde succombe, Joan Collins déborde de charmes (pleins de grains...) ! Ils se sont laissés tenter et plus si affinités.
Dans un souci évident de discrétion et pour préserver leur vie quotidienne, ils sont ici incognito. Voici donc les dernières victimes du Joan sur mardi soir, qu'on appellera (par ordre d'apparition à l'écran) John Ross Junior, Bobby, la bien connue de nos services Joan Collins et Sue Ellen.

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Hey, vous savez quoi ? J'adore ce que vous faîtes.

02.03.2008

Le George, Paris

Samedi midi en bonne compagnie, un déjeuner dans un de mes restos favoris, avec en cerise sur le gâteau, le café pris sur la terrasse sous le soleil...
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 Vivement cet été !

15.02.2008

Le plein d'infos capitales

Ca va sans dire. Mais c'est bien de le dire aussi, parfois.
  • C'est le week-end.
  • Je suis déjà en pyj, enroulée dans ma fameuse polaire (il fait beaucoup trop froid), la tisane fleure bon sous mon nez et c'est bon d'avoir les doigts qui brulent un peu sur la tasse.
  • Demain soir, je le retrouve. Après une longue année de silence radio. Hâte. Un peu peur aussi.
  • La Saint Valentin c'est bon, on est tranquille pour une année, et en bonus j'ai de quoi faire des litres de Joan Collins avec mes affreux en version homemade.
  • Paris va bien. Et moi aussi.

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14.10.2007

Le soleil en guest star

9e159f4cd70b005a817d4ed9dc75a360.jpgC'est l'histoire de ce week-end à Paris... Un week-end où se balader de paf en paf c'est le rêve, rapport au temps top que Météo France veut bien nous faire. Merci !

Week-end durement commencé par un vendredi soir avec le mal de tête lancinant, celui d'après la semaine de merde que t'as tiré... Retrouver des amis dans un bar du 17ème, rencontrer les amis des amis, partager quelques bières et aller grignotter un petit bout dans le centre avec Roro et les deux Eric. Raccompagner le petit Roro presque jusqu'au métro, aller parler de Léon de Bruxelles en face de chez Bodum, juste pour la rhétorique et tromper la peur du noir.

Un samedi matin studieux, bosser un peu. Réveillée tôt, autant que ça serve à quelque chose. Starbucks en fin de matinée, lire Public sur un fauteuil vautrés, enfin quand je dis "lire"... Commenter les images(d'ailleurs on est très inquiets pas de nouvelles de Matthew...), avoir un avis sur le mec d'en face sur sa coupe (beurk) sur ses converses (oué). Un petit tour au BHV, où une opé Playmobil me fait penser fort à Romain Libeau (!!). Un rendez vous pour dej avec Walkyrie, une aprem shopping  fournie, un passage très remarqué par la FNAC, bon ok, j'ai encore acheté 10 bouquins, mais dèjà plus rien à lire aussi, alors... A noter dans le lot d'achats fnac un livre au titre prometteur "Mort aux cons", les derniers albums de Stacey Kent et Katie Melua, et un livre de Fred Vargas qu'on m'a emprunté et jamais rendu (Grrrr). Pour l'apéro, un verre en terrasse.
Pour la soirée, comme tout le monde, crampes d'estomac tout le long et pleurs hystériques après le coup de sifflet final.

Dimanche matin, émerger devant un vieil épisode d'ally mac beal (pleurer, évidemment) en soufflant sur un thé qui brûlera les lèvres de toute facon (comment ça je suis pas patiente ???!!), arranger un déj en terrasse avec ma soeur, pour profiter de ce temps de rêve. Comme Alex arrive par la ligne 1, on se retrouve place des Innocents, mais quand j'arrive à la hauteur de la boutique Laura Todd, je tourne la tête et je la vois en train de prendre des provisions pour ses gourmands... Ahlala, être maman, ça s'invente pas !
On se balade en allant jusqu'au jardin du Palais Royal, mais le café auquel on pensait est blindé, on se replie donc pour le Saut du Loup, jardin du Carrousel. Evidemment, tout le monde a eu la même idée, on patiente presqu'une heure, on est installées, le serveur est juste hallucinant de lenteur et de désinvolture (Dédicace : Petit Larousse p 624), on retourne le resto, on parle à la responsable, on se fait offrir un des plats, bref on est parisiennes jusqu'au bout des ongles, heureusement que le soleil adoucit et met en joie hein !! Mais quand même ce serveur... pour la postérité c'est Stéphane son petit nom et fuyez le comme la peste. On finit de manger en quatrième vitesse pour qu'Alex puisse retrouver ses enfants à l'heure dite à la maison, je me balade encore un peu, Philip Glass a fond dans les oreilles. Tirée de ma rêverie musicale par un coup de fil de Copine, qui sort du sport, on dit des bêtises mais pas que, on rigole on s'ébouriffe, on prévoit le prochain séjour.

Un pot vers St Eustache Avec Miss Blablabla et Blü, une descente au Starbucks du coin, c'est pour la collec...
Un week-end à Londres en prévision et le dimanche soir me tombe dessus.
Je rentre à la maison, une lessive à étendre, plein de livres à lire, une semaine qui s'annonce musclée... Tout ça.

Et on n'est même pas en finale. Et mon Léon qui a 12 ans dimanche prochain, le temps passe drôlement vite. Pffff... Et même pas urgences ce soir, je te jure, hein, tout se perd.

05.10.2007

Laura Todd, la reine des cookies

aa6fda6d0d912bf0076d2d446a8d8dbe.jpgVous connaissez Laura Todd  ?

Si, c'est la gentille dame qui fait les meilleurs cookies de Paris du monde. Si Si.

Et dire qu'il y a encore 4 ans je ne la connaissais pas.

C'est grâce à mes soeurs, fan de la première heure, de l'époque où elles vivaient dans l'appart qui est le mien aujourd'hui. Et puis aussi grâce à Léon, l'ainé de l'équipe de neveux et nièces. Car Léon est totalement fan des cookies de Laura (Todd, tu suis toujours?). Un dimanche de réunion en famille, Alexandra (n'habitant plus du tout à 2 pafs du point de vente desdits cookies à la surface les Halles) me charge de passer prendre quelques cookies pour tout le monde et elle égrenne la litanie des parfums : chocolat au lait, blanc ou noir, Bio ou pas Bio, aux noix de pécan, noisettes et autres artifices.

Sur le coup la seule chose que je retiens, c'est le bras que me coûtent les merveilles (compter 2€ à 4€ pièce). Mais le trajet en rer est long jusqu'à Nogent sur Marne... Et c'était "ramener les cookies" ou "petit-déj" vu l'heure tardive de mon réveil, donc je craque et j'entame, sans y penser, un exmplaire au chocolat au lait (oui je prône la simplicité mais juste en cookies) et ça me tombe dessus.

Comme ça, sans prévenir. Je tombe en amour.
Ce cookie est bien trop sucré bon. Evidemment il te saute aux hanches juste si tu poses l'oeil dessus. Mais les Hello de Lu aussi, et là rien à voir.

C'est juste la fête de tes papilles, ta bouche te remercie, et si tu oublies deux minutes que tu n'est pas seul(e) quand tu le croques, tu te retrouveras peut-être à soupirer de bonheur (toute référence à des personnes ayant existées est fortuite et pas du tout voulue hein)...
Alors quitte à n'en avoir qu'un (oui la vie est parfois injuste) autant que ce soit un Laura Todd. Vraiment. 

Et hier, chez Lina's, en attendant mon sandwich du jour, sur qui je tombe à côté de la caisse ? Des rejetons de Laura, tranquillement rangés dans leur petit panier, ensachetés de plastique, et comme j'ai eu tout bon pour dire qui est qui (celui là au lait, celui là Bio...) la dame de Lina's elle m'en a offert un pour mon goûter. Si.
Du coup j'ai mon quota de cookie pour le mois d'octobre...

Mais pas toi !

ps : attention ces cookies peuvent vite se révêler addictifs

25.02.2007

Week-end en vrac

Vendredi soir, après une entrée remarquée en seconde vitesse du plan B, un dîner entre filles à la maison, devant le cultissime spectacle de Florence Foresti, ambiance bon esprit garantie !

Samedi, après un peu de housebitching, un déjeuner rue de Buci, une ballade juste avant que le ciel ne pleure sur paris, un moment de détente chez Biguine avec mes coiffeurs préférés et leurs vannes éventées. Plus tard, un taxi qui traverse Paris pour aller pendre la crémaillère de Fred qui fait le grand saut (si, celui de l'appart avec Mademoiselle sa chérie). Au programme, une arrivée remarquée, talons claquant sur les pavée d'une petite rue arborée près du métro Blanche, bouteilles s'entrechoquant dans le sac... Le temps de se faire viser par la lumière rouge du pistolet jouet d'un môme au 4ème étage, trouver le bon immeuble, faire le code et en même temps accompagner mentalement GG (rentrée de Madagascar !) dans son parcours du combattant des bus/métro et cie pour nous rejoindre. Apprendre que de la lemon team seules les filles (Christel nous rejoindra par la suite) ont fait le déplacement, l'un étant mis KO par une migraine, l'autre ayant une poussière dans l'oeil et le troisième faisant valoir son joker... Ah lala, dire que la veille les 3 étaient vaillamment et au péril de leur petite santé en train de se pokeriser à 20€ le tapis chez un autre larron. Passons.

Pendant ce temps-là le temps passe. Une heure et demie du mat, on fait la bise, on salue et on se sauve. En quête d'un taxi dans ce quartier qu'aucune de nous trois n'apprécie franchement. Nous trouvons un premier taxi que nous décidons de laisser à GG, elle rentre seule, alors que Christel et moi co-taxi-ons. Mais voilà, notre Gg revient mi-dépitée, mi-hallucinée, le gars a voulu lui extorquer 40€ sous pretexte qu'elle était seule dans le taxi et qu'elle allait à la Défense, super, on décide donc vu l'état du trafic de descendre un peu la rue Blanche à pied direction l'Eglise de la Trinité pour en trouver sur le chemin et vite, changer de quartier. Après avoir croisé quelques groupes de jeunes aux propos bien salaces et pas très engageants, nous trouvons enfin un taxi pour la Louloute. Nous devrons en appeler un pour nous arrivées à la Trinité car, on n'en a plus vu, jusqu'à ce que le nôtre arrive suivi de 2 taxis libres et sans compteur tournant, évidemment. Un rapide tour au Tania pour une dernière coupe, juste le temps de me souvenir de pourquoi je ne sors plus le samedi soir à Paris, en dehors de mon grand âge, hein, j'entends. Trop de monde bien sûr, les gens agglutinés qui demandent à voir untel ou untel pour avoir enfin le droit d'entrer dans ces clubs si prisés. heureusement pour nous, nous étions avec des habitués...

Dimanche. réveillée en toute fin de matinée (si 11h45 c'est encore le matin un peu), un petit brunch à base des restes du frigo, quelques coups de fil, et pas mal de niaiseries à la télé. Aprem dvd avec Héloïse, entre suivage de film de filles et discutage de la vraie vie. puis un moment pour ce blog, une lessive qui sèche, des nouveaux draps qui hument bon le frais, et une douche chaude pour se préparer à la semaine pluvieuse que je pressens, dehors et dedans. J'ai fait un roman, je m'en rends compte, mais c'était ça ou rien, alors comme l'écrit daniel pennac dans son Comme une roman vous êtes libres de lire ou pas, de survoler, de chipoter, de lire plus tard... Moi, je vous laisse et je retourne avec ma couverture polaire m'abêtir devant la télé et essayer mon nouveau vernis à ongles au nom si prometteur : red dream.

...!

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